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Cie. Toujours Après Minuit - Articles de PresseNe sont présentés ici que quelques extraits. La revue de presse de chaque spectacle peut être consultée sur la page correspondante.

 

El como quieres
« Ce show étonnamment sophistiqué réussit à être comique au premier jet. »
Rosita Boisseau, Le Monde

« Elles sont belles, charmantes et ont l’humour chevillé au corps. Ça ne suffit pas pour être artiste mais, dans leur cas, ce sont des éléments intimement liés aux projets qu’elles développent. Leur plus beau jeu, leur plus grande réussite, c’est cette complémentarité de tous les instants. Même éloignées dans l’espace, un geste, un regard, et la communication fonctionne à plein régime, sans aucun artifices. »
Pierre Hivernat, Les Inrocks

L’Entrevue
« Brigitte Seth et Roser Montllo Guberna sont très proches de l’humour à blanc de [Jacques Tati] et ont le don de faire voir par des détours plutôt clownesques une réalité qui peut basculer du rire aux larmes. (…). Danse ou théâtre ? Peu importe, en voilà deux qui savent allier le geste à la parole, pour le plus grand plaisir des spectateurs. »
Agnès Izrine, Danser

Rosaura
« (..)On est frappé par la puissance allusive de cette pièce qui manie avec brio la gravité de l’être et la légèreté du ton. »
Agnès Izrine, Danser

« Brigitte Seth et Roser Montllo Guberna, l’une formée au théâtre en France, l’autre à la danse en Espagne, possèdent le talent de presser le jus d’une action avec une inventivité et une plasticité magiques. »
Rosita Boisseau, Le Monde

Epilogos
« Au cours d’une conférence dansée fort particulière, elles livrent une vision très noire de la société, faite de frustration, de désir (y compris le meurtre) et de profonde fatigue. Le tout en déclenchant le rire. Epilogos est un vrai manuel de survie. »
Marie-Christine Vernay, Libération

Recitatifs toxiques
« Il est essentiel que la presse écrite, ainsi que la radio et le web, se fassent l’écho de la différence et de ce qui fait étincelle. Par exemple, ce spectacle superbe – cruel et drôle – conçu par Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna  à partir de textes de Max Aub – ses Crimes exemplaires – et la musique de Heinrich Ignas von Biber. »
Octavi Marti, El Pais

« Il y a là une force chorégraphique remarquable. »
Gérard Mayen, Mouvement

« Ce sont des tueuses qui tirent franchement dans le public, sans prendre des chemins de traverse, en maniant habilement l'humour noir. »
Marie-Christine Vernay, Libération

Genre oblique
« Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna profitent de cette histoire pour relancer leur thème fétiche de la norme et de la marginalité, du choix sauvage d'être soi-même dans une société qui vous serre la vis. Elles ont écrit un texte comme une bouffée délirante, malade, troué d'angoisse et de désir. Comme dans Rosaura (2004), somptueux pas de deux féminin à couteaux tirés, Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna filent la chair de poule. »
Rosita Boisseau, Le Monde

« Une virée hautement poétique où la précision des danseurs côtoie l’humour et le sérieux, le tout habillé de costumes taillé pour toutes les extravagances. »
Marion Oddon, Paris-art.com

Avant Propos
« C’est à nouveau une analyse aigre douce d’un pan de la saga humaine que nous livrent avec causticité et humour  Brigitte Seth et Roser Montllò Guberna. Dénigrements et doutes sont magnifiquement traduits par une gestuelle burlesque, souvent répétée ou démultipliée comme un leitmotiv, ce qui finit par la rendre à la fois fascinante et du plus grand comique. L’œuvre est soutenue fort à propos par une musique exécutée "live" par une talentueuse altiste, Hélène Platone »
JM Gourreau, Critiphotodanse

Change or die
« On retrouve à la fois la grande exigeance théâtrale et chorégraphique du tandem et un sens du burlesque, du cabaret, qui convient bien au propos ici tenu grâce à l'intervention de personnages décalés qui ont à voir avec "L'homme sans qualité" de Robert Musil ou encore avec les employés de bureau de Kafka.
Roser Montllò Guberna, Brigitte Seth et leur compagnie Toujours après Minuit ne lâchent pas l'affaire, sans cesse au service d'un mieux-dire utopique»
Marie-Christine Vernay, Libération