COÛTE QUE COÛTE


Mise en scène et chorégraphie : Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth
Texte : Élisabeth Gonçalves, Montlló-Seth
Lumière et régie son : Guillaume Tesson
Son : remerciements à Antisten
Interprètes : Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth
Production : Véronique Felenbok assistée de Clémentine Marin
Diffusion : Carol Ghionda
Photos : Brigitte Eymann


Coûte que coûte est un avertissement.

C’est le prologue d’une pièce à venir : ¡Esmerate! ( fais de ton mieux ! ) .

Un prologue qui expose à la fois un état du monde et un questionnement sur le bonheur. Un prologue intarrissable, sans fin, en boucle…

Deux présentatrices /conteuses jouent de cette dualité jusqu’à l’absurde. Dialogue parlé et dansé, Coûte que coûte se situe juste avant l’oeuvre, à la limite du plateau et des spectateurs, au bord de la défaillance.
Les temps sont fous qui imposent à tant de personnes un destin innommable. Même les plus débrouillards s’essoufflent et meurent dans un monde ou l’austérité fait loi. Alors le bonheur à tout crin est-il possible ? Qu’est-ce que le bonheur ? A-t-il une couleur, des habits particuliers, une danse ? La danse du bonheur ? Apprend-on les gestes, le tempo de cette danse ? Le corps dit l’indicible et exprime la dualité : élévation et chute, tension et évanouissement, apnée et sérénité, bouillonnement et immobilisme, …

Sur le mode d’un mouvement répétitif, aux accents multiples , les deux interprètes annoncent sans cesse l’espoir, comme l’apocalypse , ou les secrets d’un changement heureux enfin dévoilés, derrière le rideau de scène, un jour…

Le Troisième Dieu aux deux autres : « Vous devez en convenir, Le monde est inhabitable! »
La bonne âme du Setchouan, Brecht


Un coproduction Les Subsistances – Lyon, La Briqueterie – CDC du Val de Marne
avec le soutien du Ministère de la Culture – Drac Île-de-France